Déc 03 2016

En janvier, Nuit au Max – Re:Zero

Pour la seconde fois, une Nuit au Max est consacrée à une série. En partenariat avec Crunchyroll, Nuit au Max vous propose de voir – ou revoir – les épisodes 1 à 13 de la série événement de 2016 : Re:Zero.

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La soirée sera ponctuée d’animations, de cadeaux et de surprises. Le café est offert et un petit déjeuner est servi à la fin du programme.

Re:Zero – Starting Life in Another World (2016 VOSTFR)

Subaru Natsuki a basculé dans un monde fantastique où il fait la connaissance d’Émilia, une jeune lle aux longs cheveux d’argent qu’il jure de protéger. Malheureusement, le jeune homme ne résiste pas longtemps en se faisant tuer rapidement. Pourtant, il revient d’entre les morts, un phénomène qui se répète sans cesse, le ramenant toujours à son point de départ. Subaru entame alors un combat perpétuel dans lequel il essaie, peu à peu, de changer le futur…

Adapté d’une série de romans de Tappei Nagatsuki, Re:Zero a été la série événement de l’année 2016 au Japon, comme en France. Le titre a été le plus visionné sur Crunchyroll.

Billetterie : https://www.weezevent.com/nuit-au-max-rezero

Nuit au Max : Re:Zero
14/01/2017 – 23h30 au 15/01/2017 – 08h00
Max Linder Panorama
24 boulevard Poissonière
75009 Paris

http://nuitsaumax.comhttps://www.facebook.com/events/

 

Nov 19 2016

Séances dégustation du film « Dashi, le secret des saveurs du Japon »

Séances du film Dashi, le secret des saveurs du Japon et dégustation de zouni et d’une variété de mochi.

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Cette production franco-japonaise (Point du Jour, NHK, Asia Documentary Productions, ARTE France) réalisée par Shohei Shibata (2014, 50 min.) a été diffusée sur ARTE en 2014 et rediffusée plusieurs fois depuis, à la demande des téléspectateurs.

Il s’agit d’un reportage sur les ingrédients principaux entrant dans la composition du dashi, « clé de voûte » de la cuisine japonaise.

Si l’on trouve aujourd’hui des dashi instantanés, des artisans récoltent toujours de manière traditionnelle ces trésors de la nature que sont les algues du nord de la mer du Japon (le kombu), les poissons migrateurs du sud (la bonite) et les champignons poussant sur les brûlis de montagne (le shiitake). Dans la philosophie de la cuisine japonaise, le dashi n’est pas simplement cuisiné ou mijoté, il est « extrait » de la nature.

Dégustations

Mochi de 3 goûts différents : algue nori et sauce de soja, poudre de soja kinako sucrée et haricot rouge.
Zouni avec 2 sortes de bouillons au choix, aux algues et champignons (végétarien) et aux algues et bonite.
Et aussi des comparaisons de différentes variétés de dashi ; base de l’algue, champignons shiitake sec, bonite katsuobushi, instantané…

Horaires au choix

Du mercredi 14 au samedi 17 décembre
11h – 13h : Projection du film suivie de la dégustation
13h30 – 15h30 : Dégustation suivie de la projection du film
17h – 19h : Projection du film suivie de la dégustation
19h30 – 21h30 : Dégustation suivie de la projection du film

Participation : 25€ ttc par séance (film et dégustation) et par personne.

Inscription : jipangoactivite[a]gmail.com
Préciser la date (entre mercredi 14 et samedi 17) et l’horaire souhaités ainsi que votre choix de soupe zouni, aux algues et champignons (végétarien) ou aux algues et bonite (non-végétarien).

Source : Jipango

 

Nov 05 2016

Nuit au Max : Satoshi Kon le 28 nov. 2016

Les Nuits au Max rendent hommage à un des plus grands réalisateur japonais fin novembre.

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Bienvenue dans l’univers onirique de Satoshi Kon !

Aux Nuits au Max, nous aimons l’animation japonaise. Nous avons consacré de nombreuses soirées à Miyazaki, nous avons projeté Akira, Ghost in the Shell ou encore la série Sword Art Online. Mais depuis longtemps nous voulions rendre hommage à l’un des plus grands mangaka, disparu trop jeune et qui laisse derrière lui une œuvre magnifique. Satoshi Kon n’a pas réalisé beaucoup de films (4 seulement) mais quels films ! Celui-ci étant avant tout dessinateur, son univers graphique est marquant et foisonnant. C’est un réalisateur particulièrement baroque tout autant inspiré par Terry Gilliam, Jeunet & Caro que par Otomo ou Miyazaki. Si vous ne connaissez pas Tokyo Godfathers ou Perfect Blue, vous avez certainement entendu parler de Paprika… Si vous ne les avez pas vus sur grand écran, il est grand temps de corriger cette lacune car ces animés sont des chefs-d’œuvre récompensés par des kyrielles de prix à travers le monde. Sans aucun doute, Satoshi Kon était un grand maître et c’est un immense plaisir de lui consacrer cette Nuit du 19 novembre 2016.

Date :

samedi 19 novembre de 23:30 au dimanche 20 novembre à 8:00

Lieu :

Max Linder Panorama
24, bd Poissonnière, 75009 Paris

Event facebook.com.

Billetterie officielle : https://www.weezevent.com/satoshi-kon

 

Nov 01 2016

Une boutique Ghibli ouvre à Paris jusqu’au 3 déc. : Le Château éphémère

Une boutique éphémère dédiée à l’univers du studio Ghibli ouvre ses portes durant un mois à Paris.

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Ce « pop-up store » appelé « Le Château éphémère » n’est ouvert que depuis le 22 octobre et fermera ses portes le 03 décembre 2016.

Vous trouverez certainement votre bonheur parmi de très nombreux produits dérivés (tous sous licence officielle) importés du Japon par Semic Distribution. Espérons seulement que les tarifs ne seront pas ceux de la boutique officielle du musée à Tokyo

Goodies du film Mon voisin Totoro avec des peluches Totoro, Chat-Bus, des boites à bento, des calendrier perpétuels Jiji, des tire-lire Totoro, des boites à musique Chihiro etc…

Date :

Du… 22 octobre 2016
Au… 3 décembre 2016
de 11h à 19h

Lieu :

Le Château Éphémère
26 Rue Charles Baudelaire
75012 Paris 12

Source : studioghibli.fr et sortiraparis.com.

 

Oct 31 2016

Mipcom : Plus de Japon à la télé française ? C’est pas gagné…

Le Japon, pays à l’honneur du Mipcom 2016, l’événement dédié à la production télévisuelle internationale, a l’ambition d’exporter davantage ses concepts et ses programmes…

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Visuel promo de «Cold Case Japan», adaptation nippone de la série policière américaine.

Le Soleil Levant veut rayonner sur les écrans télé du monde entier. Le Japon est l’invité d’honneur du Mipcom, le rendez-vous international de la production télévisuelle qui se déroule jusqu’à jeudi à Cannes (Alpes-Maritimes) et il entend profiter de cette mise en avant pour faire valoir ses atouts. Il en a bien besoin car, pour résumer, les programmes japonais peinent à faire le poids face aux concurrents indiens et surtout coréens qui, eux, parviennent bien mieux à se vendre hors de leurs frontières.

A l’échelle locale, l’équation est simple : la population japonaise vieillit et les plus jeunes se détournent de la télé pour basculer sur Internet, il faut donc trouver de nouveaux publics. L’enjeu est d’une telle importance que le Premier ministre Shinzo Abe a même enregistré un message vidéo diffusé lundi lors de la conférence de presse d’ouverture du Mipcom. Mais le défi est loin d’être gagné car, si l’animation nippone – l’«anime» – se vend toujours très bien à l’international, c’est loin d’être le cas pour les concepts de divertissement.

Suite de l’article sur 20minutes.fr.

 

Oct 29 2016

Deux jours au Salon du Saké 2016

Après avoir découvert le Salon du Saké l’année dernière, nous avons décidé d’y accorder un peu plus de temps cette année et d’entrer dans le vif du sujet !

Au programme, dégustations (avec modération évidemment…), ateliers et conférences.

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Première étape, un petit tour du site salon-du-sake.fr. Complet, mais pas forcément toujours intuitif, un petit point à revoir. Idem, devoir mettre les ateliers dans son panier pour en connaitre le prix, pas idéal. Mais bon, l’essentiel y est et après tout le cœur du sujet était sur place le samedi et le dimanche.

Coup de chance pour notre statut de banlieusards, l’accès en transport en commun était facile. Rendez-vous était donc pris dès le samedi midi pour un premier atelier dégustation « Spécialités et Sakés de Kyoto ». Logique dirons-nous, Kyoto était la préfecture invitée et compte pour une des trois grandes régions de production du saké. C’est avec plaisir que nous avons pu goûter 5 sakés avec diverses spécialités culinaires kyotoïtes et en présence de leurs producteurs.

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Pour commencer, nous goûtons un saké avec un peu de yuba. Le yuba est une pellicule qui se forme en surface lorsqu’on fait bouillir du lait de soja. A ne pas confondre avec le tofu qui est du lait de soja caillé. Il est agrémenté d’un peu de wasabi frais et de sauce soja.

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Le goût est proche du tofu, à la fois moelleux et un peu granuleux, mais se marie très bien avec ce saké légèrement doux, que l’on pourrait qualifier de « féminin »… ce qui va très bien avec sa jolie bouteille rose.

Ensuite, un grand classique de la cuisine japonaise, l’omelette. Ici cuisinée salée, nature mais avec un peu de dashi (bouillon traditionnel japonnais), cela lui donne un petit gout de bonite (poisson / thon).

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Ce mariage procure une sensation tactile en bouche. C’est la magie du saké qui ressort comme un exhausteur de goût des aliments. Il amplifie le plat, tout en offrant ses propres saveurs. Xavier Thuizat, chef sommelier de l’hôtel The Peninsula Paris, parlera d’une boisson qui « se met au service » du plat. Ici c’est tout à fait ça. Découverte et sensation tout même déroutante, même pour des amateurs de vin.

Troisième expérience, des pickles : navet rouge et radis blanc mariné au yuzu.

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C’est un jeune producteur qui nous présente son saké. Les pikles ont un goût puissant et son saké se métamorphose totalement lorsqu’on le boit après avoir mangé le navet ou le radis. Pour moi c’est un peu trop pour ce très bon saké qui cette fois est presque cassé par la force des pikles.

En quatre, un bœuf mijoté au gingembre, sauce soja, et sake. Il nous est offert avec ce qui sera qualifié de « Romanée Conti du Saké », autant dire un must ! C’est le quatorzième président de la maison Gekkeikan, une des plus anciennes maisons de saké du Japon, M. Tokubee Masuda, qui nous le présente.

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Avec un nom poétique que l’on peut traduire par « la maison éloignée de la lune », il sera aussi qualifié de « Rolls Royce des sakés ». Un produit d’exception qui pourrait même apprécier d’être carafé. Bienvenue dans le monde du « Tsukino katsura iwai 80 junmaishu », produit non loin du Fushimi Inari.

Enfin, nous aurons droits à deux petites pâtisseries. Une à la cannelle et un wagashi au marron (pâte de riz cuit vapeur).

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Elles sont proposées avec un saké nigori. C’est un saké non filtré, type longtemps interdit au Japon et réintroduit il y a une trentaine d’années. Son goût légèrement sucré se marie très bien avec ces pâtisseries. Là encore, c’est un saké de qualité issu d’une des quatre maisons servies à la table de l’empereur.

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Après cette belle entrée matière, nous voici prêts à entrer dans le vif du sujet et à attaquer les stands du salon. Toujours un peu difficile de savoir par où commencer… Nous ne vous listerons pas ici tous les sakés présentés, avec plus de 300 références cela serait impossible (ce que le guide du salon a tout de même fait sous forme de petites vignettes dans les dernières pages, et ce que propose en partie l’application Sakenomy). Présenter également tous ceux que nous avons goûtés ferait catalogue, alors nous parlerons plus de nos coups de cœur et de certaines originalités (parfois d’ailleurs bien éloignées du saké).

Pour commencer, un « Yuzu mix », saké aromatisé au yuzu. Le yuzu est un agrume assez proche du citron. Une boisson très facile à boire et parfaite pour se rafraichir… un truc bien traitre en fait ! La traductrice (et oui, beaucoup sont des producteurs japonais qui derrière leur stand parlotent à peine quelques mots d’anglais) nous expliquera que c’est à boire tel que avec des glaçons ou allégé avec de l’eau gazeuse.

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Nous goûtons également son « Sake Ippin », un saké intéressant, avec un petit goût iodé, voire pimenté (chers lecteurs, vous pardonnerez notre absence de vocabulaire de dégustateurs de saké). C’est un des rares à vendre quelques bouteilles. C’est le côté un peu décevant de ce salon, il manque une petite boutique, même si une bonne partie de ses sakés peut se trouver dans des magasins du quartier Opéra, le quartier japonais de Paris, ou sur intenet. Pour ceux-ci, ils sont normalement trouvables à la boutique « Mon panier d’Asie« .

Nous nous dirigeons ensuite sur le très grand stand des sakés d’Hiroshima. Celui-ci occupe tout le fond du salon, on sent bien que là il y a du marketing pour faire connaître ces sakés ! Ce n’est pas la première fois que nous « les » croisons, je me rappelle d’une dégustation lors d’un marché de Noël japonais il y a 2-3 ans.

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Ici nous noterons le saké « Label rouge » et l’umeshu « Label noir ». L’umeshu est « une boisson alcoolisée japonaise fabriquée à partir d’alcool neutre aromatisé par macération de prunes » (Wikipédia).

Entre deux verres nous croisons Julien de La Balade du Sakura. L’occasion de discuter un peu de nos projets respectifs.

Découverte rare, un sake vieilli 10 ans en cuve émaillée (le sake n’est pas une boisson de garde). Le « Suishin 10 ans Junmai Jukuseishu » de la Suishin Yamane Honten Co. Il possède une forte odeur de fermentation et de torréfaction, un goût à la fois fumé et caramélisé. Photo de droite ci-dessus.

Pour finir cette première journée, nous retournons vers le stand des sakés de Kyoto.

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L’occasion d’une nouvelle découverte, mais pas véritablement convaincante : un saké nigori (donc non filtré) pétillant. Le saké pétillant est en développement, mais ce n’est pas toujours une réussite. Le gaz a plutôt tendance à l’affadir, ce que la température de service froide n’améliore pas.

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Mais nous avons eu également l’occasion de goûter un saké pétillant qui s’assume en tant que boisson « fun » et non pas en ersatz de Champagne. Tout à droite sur la photo ci-dessus, il assume même une bouteille un peu kawai. Une boisson qui pourrait clairement viser les jeunes filles. Réflexion sexiste me direz-vous ? Non, le marketing cela s’assume et les chiffres en baisse de la consommation de saké vont avec son image peut-être un peu trop traditionnelle et vieillissante. Comme par exemple le Cognac en France il y a quelques années, il faut savoir se réinventer.

Après un petit déjeuner au format brunch le dimanche, retour au salon en début d’après-midi. Un peu en avance pour les deux conférences auxquelles nous nous étions inscrits, nous commençons par un passage sur le stand de l’Atelier du Saké.

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De quoi déguster quelques sakés du nord du Japon. Première découverte étonnante de la journée, le « Caro Tiharu », un saké de la région de Shimane à la couleur rosée grâce à l’utilisation de riz noir. Certes original, mais le goût n’est pas au rendez-vous. Le « Diamon Dust » s’avèrera plus appréciable.

Première conférence, « Les sakés d’Hiroshima, une longue et riche histoire », présentée par M. Miyake, cinquième génération de producteur de la maison de saké Miyake Honten fondée en 1856.

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Après avoir rapidement présenté Hiroshima, haut lieu de production du saké avec 49 brasseries (1500 au Japon), il nous présente les différentes techniques de polissage du riz et l’histoire du saké. S’adressant à un public français (quoi que… le public japonais est fortement représenté), il nous expliquera que la France est le cheval de Troie du développement du saké à l’étranger. Si les français, amateurs de culture japonaise, apprécient le saké, leur réputation d’amateurs de bonne chère fera le reste. Ceci dit ce ne sont pas encore les consommateurs lambda qui sont visés, mais avant tout les importateurs et les écoles de cuisine. L’idée est de vous faire goûter de bons et véritables sakés au restaurant pour vous donner ensuite envie d’en acheter. Un travail de longue haleine car il faut aussi voir que le saké reste un produit cher si on le compare au vin. En fin de conférence je glisse une question sur l’absence de « saké bio » alors que justement les viticulteurs français sont très à l’écoute de ce phénomène. M. Miyake me répond que les japonais ne comprennent pas trop ce principe et que puisque le grain de riz est poli, il n’en reste que le cœur… pur. Scientifiquement tout de même très discutable.

La seconde conférence est une « Conférence dégustation, à la découverte de Kyoto ». Elle est présentée par Akira Shimizu, président du Kyoto Club Paris France, en présence de Mme Sato, ambassadrice pour la culture japonaise auprès de l’Unesco.

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Nous aurons donc le plaisir d’écouter une rapide présentation des grands lieux touristiques de Kyoto, tout en savourant sakés et produits locaux. Quelques mots également pour présenter les grands festivals, la culture et la gastrotomie kyotoïtes.

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Photos de droite, à gauche Sylvian Huet, Saké Samourai et organisateur du salon.

Deux petites conférences agréables, mais un peu trop génériques. C’est d’ailleurs étonnant car on sent dans ce salon un public composé de beaucoup de professionnels venus faire leur marché, bref normalement des connaisseurs, alors que ces conférences s’adressaient clairement à un public de novices. Un des points à encore travailler pour ce salon car sur certains stands lorsqu’on s’aperçoit que vous n’êtes pas là pour le business les portes se ferment… dommage. Heureusement la carte de notre accréditation presse nous a permis d’en rouvrir certaines, mais pour se développer au grand public il faudra faire travailler ce comportement aux intervenants privés non japonais.

Bref, revenons dans le vif du sujet ! Après ces conférences nous reprenons notre pèlerinage sur les stands avec le Workshop Isse. Nous y dégustons le « Kaze no mori », un saké « mauvais garçon », une qualification originale.

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Découverte marquante sur ce stand et une des plus originales de ce salon, le « Kinoene ». Un sake vieilli à température ambiante pendant 3 ans, process exceptionnel pour un sake. Cela lui donne un nez très puissant, une odeur à la fois de paille fermentée et de caramel grillé. Un goût très intense, là aussi caramélisé. Sur la photo, quatrième bouteille en partant de la gauche.

Puisque nous parlons de Japon et en tant qu’amateurs de Whisky, un passage sur les stands en proposant était quasiment obligé.

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Côté Togouchi, le blend était classique, mais le 12 ans fût assez étonnant pour un whisky japonais. Tourbé et corsé, il faisait bien plus penser à un classique écossais. Normalement en vente via Whiskies du monde, mais faute de l’y avoir trouvé, nos amis de Uisuki.com le propose. Toujours chez Whiskies du monde, le Yamazakura est plus dans l’esprit doux et aromatique que l’on connait du whisky japonais.

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Autre découverte sur ce stand, un rhum japonais : Ryoma. Dommage que leur site ne le vende pas… mais heureusement pour moi Uisuki si ! Mon deuxième coup de cœur du salon et surement ma prochaine commande de spiritueux. C’est un rhum produit par une maison de shōchū, « connue pour être la plus ancienne productrice de cannes à sucre du Japon ». Il est élaboré à partir de pur jus de cannes. Vieux de 7 ans, il est très clair car vieilli en fûts non brulés. Il est très rond et surprenant.

Passage ensuite à des choses plus légères sur le stand Ozeki Corporation.

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Là aussi nous goûtons une boisson pétillante kawai, un peu comme une limonade au yuzu, mais titrant tout de même 5%. Un petit jouet à manier avec précaution, sinon attention aux lendemains difficiles. Normalement trouvable à Paris dans les échoppes Rue Sainte Anne, dont le K-Mart.

Nous y goutons également le « Tokubetsu Junmai », un bon saké. Mais surtout, ce fut le seul stand à nous proposer du saké chaud ! Rien que pour cela, nous leur adressons encore un gros merci ! Cette dégustation de « Karatamba » c’est même faite avec quelques copeaux de fromages.

Notre dernier saké sera le « Born » sur le stand d’un sacré personnage (ci-dessous à gauche) !

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Un demi tour arrière et nous passons sur le stand de Foodex (importateur de produits alimentaires) avec les bières Coedo. Une pils très typée triple, une bière à la patate douce (il fallait être japonais pour y penser), une blanche appelée Shino avec des notes de banane et de clou de girofle, et une Back typiquement japonaise (c’est à dire loin de la Guinness).

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Scan du petit livret de coktail offert par Foodex.

Nous terminons par la dernière découverte marquante de ce salon, un cocktail à base de saké ! Saké, cannelle, cucumber bitter et citron. Un cocktail créé par  Judicael Noel du Saint James Paris.

Au final ce fut deux jours intenses ponctués de belles découvertes. Un beau et bon salon !

 

Oct 23 2016

Promo JAL jusqu’à la fin du mois d’octobre 2016

Japan Airlines propose une nouvelle offre promotionnelle en classe Eco pour des voyages de France vers le Japon (entre le 1er novembre 2016 et le 30 juin 2017), en vente jusqu’au 31 octobre 201

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  • Vols avec escale via Helsinki ou Madrid dès 536 € TTC
  • Vols directs entre Paris et Tokyo dès 633 € TTC

Un supplément de 60 € est à rajouter aux prix TTC indiqués ci-dessus pour des départs depuis la France entre le 16 et le 26 décembre 2016 ou entre le 17 mars et le 16 avril 2017.

Exemples tarifaires TTC basés sur un parcours entre Paris et Tokyo, hors frais de service éventuels, par personne, soumis à conditions et sous réserve de disponibilités, disponibles en agence de voyages et sur http://www.fr.jal.com/frl/fr.

 

Oct 21 2016

Objectif zéro déchet pour la ville de Shikoku au Japon

Kamikatsu (préfecture de Tokushima) est un modèle dans le recyclage. Cette petite ville de montagne située sur l’île de Shikoku s’est révélée si efficace qu’il y a davantage par an de visiteurs en quête d’astuces sur la réduction des déchets que d’habitants.

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Les 1700 habitants et commerces de Kamikatsu ont joint leurs efforts pour atteindre l’objectif municipal du zéro déchet d’ici 2020. La démarche a vu le jour en 2003, après des inquiétudes sur l’empoisonnement à la dioxine. En 2014, Kamikatsu a atteint un taux de recyclage de 77,2%, quatre fois plus que la moyenne nationale à 20,6%.

Près de 2500 visiteurs annuels, japonais comme étrangers, viennent y chercher des conseils et techniques concernant la réduction des détritus. Le projet de recyclage de Kamikatsu repose autour de son unique site de collecte d’ordures, la «Station Gomi» (Station d’Ordures), dirigée par l’Académie Zéro Déchet, une organisation à but non lucratif commissionnée par la ville.

Les résidents apportent leurs déchets ménagers au site ouvert tous les jours de 7h30 à 14 heures, sauf les jours fériés. Des conteneurs différents par catégorie: les cannettes en aluminium sont séparées de celles en acier, les bouchons de bouteille en plastique dissociés des bouchons métalliques. Ce qu’il adviendra des déchets recyclés et la valeur de la matière à la revente y est indiqué. Les baguettes de bois seront recyclées en pâte à papier, les cannettes en aluminium seront vendues 155 Yen (1,46$ / 1,29€) par kilogramme.

Suite de l’article sur lefigaro.fr

 

Oct 16 2016

Salon du Saké 2016

Le salon du saké revient cette année les 22 & 23 octobre 2016.

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Après une première visite pour nous en 2015, c’est avec plaisir que nous retournerons gouter un peu de Japon au Salon du Saké la semaine prochaine.

 

C’est l’occasion de rencontrer de nombreux producteurs venus spécialement du Japon à Paris pour l’événement, certains pour la première fois en France , mais aussi celle de multiples échanges, expérimentations et débats.

Le programme propose plus d’une vingtaine de Conférences, Ateliers, Master Class et Tables Rondes. Nouveauté cette année, 8 ateliers-dégustation où l’on viendra expérimenter des accords cuisine française et sakés japonais. Un défi relevé par certains chefs français qui viendront nous présenter leurs créations originales autour de la boisson nipponne..

 
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Kyoto est la préfecture invitée d’honneur 2016.

Le salon 2015 en quelques chiffres : 2700 visiteurs sur les 2 jours venant de 23 pays différents 120 marques de Sakés représentées, +300 références de Sakés proposées à la dégustation en provenance de 27 préfectures japonaises différentes Mais aussi, 107 références d’autres boissons japonaises (thés, bières, whiskies, shochu, liqueurs…), 20 ateliers, conférences, master classes et tables rondes

 

Le saké japonais à la conquête du marché européen – Salon Du Saké 2015 from Sylvain Huet on Vimeo.

 

Infos et réservation : http://salon-du-sake.fr/

 

Oct 03 2016

Au Japon, trois élus portent un ventre de femme enceinte pour sensibiliser au partage des tâches

Au Japon, les femmes consacrent en moyenne cinq fois plus de temps aux tâches ménagères que les hommes. Pour sensibiliser leurs concitoyens à cette question, trois gouverneurs japonais ont choisi de participer à une campagne intitulée « le gouverneur est une femme enceinte », dans laquelle les élus portent une veste simulant un ventre de femme enceinte.

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La veste a été conçue pour imiter le poids et la forme la plus réaliste possible d’un ventre portant un foetus de sept mois, soit une charge pondérale supplémenaire de 7.3 kg. La vidéo, publiée jeudi dernier, vise à encourager les hommes accros à leurs travail à trouver un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.

Sur les images, on suit donc la journée de ces trois élus dans leurs tâches quotidiennes et dans leur milieu professionnel. « Ca tire particulièrement sur les épaules et dans le dos », a confié Shunji Kono, gouverneur de Miyazaki et père de trois enfant.

Source et vidéo : http://www.20minutes.fr

 

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